Notre processus

En résolution de conflit, un processus de médiation se déroule processus de médiation de lauvikomgénéralement en trois actes. Et c’est en tous cas la façon dont procède lauvikom. Mais quelle que soit la demande, nous commençons toujours, assez logiquement, par un premier contact. Un entretien préliminaire et gratuit d’information du demandeur.

Voici le comment et pourquoi de ce processus.

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En préambule du processus : l’entretien préliminaire.

Il vise à donner au demandeur, puis à toute personne concernée par la demande, un maximum d’informations sur l’éventuelle médiation. Ces entretiens préliminaires sont gratuits et il n’y a pas de frais d’ouverture de dossier. A l’issue de ces entretiens préliminaires, chaque partie se voit proposer de signer une lettre d’engagement. Une fois toutes les parties engagées, le médiateur lance le processus.

Acte 1 du processus : les rencontres individuelles.

Ces rencontres (au moins une par partie) sont confidentielles et durent au maximum trois heures. Elles permettent à chacune des parties d’exposer sa situation et d’exprimer ses attentes. Elles permettent également au médiateur d’instaurer un climat de confiance, et de créer avec les parties les conditions rendant possible la réunion suivante.

Deux parties en conflit n’arrivent généralement plus à discuter. C’est même souvent ce qu’elles disent en premier au médiateur qu’elles viennent consulter. Et elles ont raison. Le contexte irrationnel et la charge émotionnelle empêchent souvent tout dialogue. Il est donc indispensable que le médiateur fasse, avec chaque partie, ce travail préalable, dit dans notre jargon de « purge émotionnelle », pour qu’une discussion puisse avoir lieu. Sans préparation, pas de réunion; sans réunion, pas de médiation.

Acte 2 du processus : la réunion des parties.

C’est l’autre étape décisive d’un processus de médiation. La « purge émotionnelle » va permettre au deux parties, toujours guidées dans leur réflexion par le médiateur, qui est le garant du bon déroulement du processus, elles vont à présent pouvoir entrer dans un espace de négociation. Et passer d’un différend à dominante émotionnelle (le conflit) à un différent à dominante technique (le litige). Et discuter librement entre elles de la solution à apporter à leur conflit. Cette réunion peut durer jusqu’à quatre heures. Si nécessaire, comme pour les rencontres individuelles, une réunion supplémentaire peut être organisée, voire autant de réunions que nécessaire. Cette (ces) réunion est confidentielle, elle aussi.

La médiation peut se solder par deux constats : celui d’une absence d’accord, ou, plus généralement (on parle souvent d’un taux de 80 % de réussite), celui d’un accord de médiation.

L’accord de médiation peut prendre trois formes : une décision mutuelle de reprise de la relation (un peu comme si les deux parties étaient en fait parvenues à faire la paix à travers le processus); une décision d’aménagement de la relation, autrement dit de poursuivre de la relation à de nouvelles conditions décidées librement par les parties entre elles; une décision mutuelle de rupture de la relation.

En conclusion du processus

En cas d’accord de médiation, à la demande des parties, la solution qu’elles ont décidée peut faire l’objet d’une étape supplémentaire, juridique, avec à la clef une rédaction d’acte. Le médiateur n’étant pas rédacteur d’acte, cette dernière étape peut être assurée, par exemple, par un avocat ou un notaire.